Syndrome de la page blanche : comment le surmonter ?

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visage qui a peur devant le syndrome de la page blanche en rédaction

Leucosélophobie. Ça ne vous dit rien ? Peut-être que le terme “angoisse de la page blanche” vous parle davantage ? J’imagine que oui, si vous vous retrouvez sur cet article.

La peur de la page blanche, c’est le démon de tous les écrivains, la petite bête qui fait peur à la grosse. C’est se retrouver devant son ordinateur, avec le curseur qui clignote encore et encore. Mais aucune idée ne vient.

C’est essayer d’écrire, mais ne rien réussir à sortir. Bref, la page blanche c’est la créativité en Erreur 404.

Et si ça arrive à tous les grands écrivains, ça arrive aussi aux auteurs de blogs, aux rédacteurs et autres créateurs de contenu sur internet. La page blanche, ce n’est pas réservé qu’aux gens connus : c’est réservé à toute personne qui s’est fixé un objectif : produire un contenu.

Mais concrètement, ça vient d’où ? Et de manière encore plus intéressante et essentielle : comment surmonter ce syndrôme ?

manque inspiration

La peur de la page blanche : ça vient d’où ?

Comme toute personne qui écrit, j’ai moi-même connu cette étreinte de l’angoisse. Ce vide intersidéral dans mon cerveau, ce haussement d’épaules de mon imagination qui a décidé de se faire la malle.

Et malgré ce que m’a crié mon esprit, je n’ai pas laissé tomber. Parce que l’avantage du syndrome de la page blanche, c’est que ça passe.

C’est une problématique qui peut durer des jours, des semaines, des mois si on ne met pas en place les bons stratagèmes pour la combattre. Mais c’est une problématique qui a une fin (heureusement !).

Concrètement, la page blanche a une origine : le stress. Cette peur vient par exemple lorsque l’on se rend compte que ce que l’on écrit va être publié, d’une manière ou d’une autre.

Et au moment de taper les premiers mots, rien. On écrit une phrase, qu’on trouve nulle. On l’efface. Une autre lui succède, et ainsi de suite. La joie de l’auto-jugement dans une phase de création !

Souvent, l’angoisse de la page blanche vient du fait qu’on a peur du jugement des autres. On veut que nos mots sonnent juste, que les phrases soient parfaites et percutantes. Alors on essaie de les sortir, jusqu’à trouver la version idéale. Version qui ne vient jamais, parce que la perfection n’existe pas (surtout quand on se juge).

On a la sensation qu’on est bon à rien, on bloque, et… On arrête.

Et voilà, la page blanche a remporté le combat !

 

Comment lutter contre le syndrome de la page blanche ?

La peur de la page blanche, ça fait partie de ce genre de problème qu’il faut d’abord commencer par accepter.

Le premier réflexe d’une personne qui en souffre, c’est de se dire “de toute façon je n’y arrive pas, j’abandonne”. Un réflexe tout à fait normal, qu’il ne faut surtout pas écouter.

Si ça vous arrive, acceptez le fait que vous êtes bloqué. Ce n’est pas grave. Peut-être que votre créativité n’est pas mûre aujourd’hui, ou que vous n’êtes pas dans le bon état d’esprit. Recommencez demain, petit à petit.

Mais outre la persévérance, il y a d’autres astuces pour surmonter le syndrome de la page blanche. Et des astuces efficaces, que j’ai testées !

 

1 – Se détendre

Première étape : on respire. Deuxième étape : on respire, devant une série avec un morceau de chocolat (ou de fromage, selon les préférences).

La page blanche vient du stress. Et quel est le meilleur remède contre l’angoisse ?

La détente.

Facile à dire, pas vrai ? Avoir la détente facile, ce n’est pas donné à tout le monde. Il faut pouvoir déconnecter et prendre un peu de distance.

Si ce n’est pas dans vos cordes, faites quelque chose que vous aimez. Lire, peindre, regarder une série, sortir boire un verre… Toute activité créative (ou moins créative) est bonne à prendre.

Ça permet à votre cerveau de se reposer, et à la pression de redescendre.

angoisse page blanche détente

2 – Se forcer à écrire

Je ne parle pas ici de vous forcer à produire un contenu de qualité. On sait tous comment ça va se terminer : soit vous n’allez pas réussir à écrire, soit vous ne serez pas satisfait de ce que vous avez fait.

Quand je parle de se forcer à écrire, je veux plutôt dire “écrivez ce qui vous passe par la tête”. Une liste de course, un haïku, le nom de votre crush de primaire… Tout ce qui se trouve dans votre tête doit sortir.

Ce petit exercice rapide permet de soulager votre cerveau d’un certain poids. Et en plus, si vous vous laissez vraiment aller, ça enlève une partie de l’auto-jugement qui pèse sur votre créativité.

La petite astuce :
Vous pouvez également essayer d’oublier que votre contenu va être lu par d’autres. Rédigez un premier article comme il vous vient, sans vous juger et sans trop réfléchir. Tout comme l’appétit vient en mangeant, la créativité vient en écrivant librement !

 

3 – Rechercher un partenaire d’écriture

Que vous soyez écrivain, rédacteur ou auteur de blog, avoir quelqu’un avec qui écrire c’est toujours bien. Votre partenaire d’écriture peut soit écrire avec vous (sur le même sujet, sur un sujet différent, ou sur un support commun), soit simplement lire ce que vous écrivez.

Choisissez quelqu’un de confiance, dont le jugement ne vous fait pas peur. Une personne qui connaît votre créativité et qui saura vous offrir des critiques constructives et des pistes de réflexion.

Sans oublier que si vous écrivez à deux, vous pouvez augmenter votre productivité de 25%. Tout seul on va plus vite, mais à deux on va plus loin !

 

4 – Faire des petits exercices d’écriture

Vous pouvez les trouver sur internet, ou tout simplement dans votre inspiration : écrire 10 synonymes de “Grand”, raconter une anecdote, évoquer un souvenir du passé… Tout est bon à prendre.

Par la suite, le fait de délier la langue de votre créativité permet de relâcher la pression.

Toujours la même réflexion : c’est une solution adéquate pour relâcher votre jugement envers vous-même, et laisser place à la liberté.

 

5 – Prévenir la page blanche : s’arrêter en bon chemin

Ernest Hemingway avait une très jolie manière de formuler les choses : “La meilleure façon d’écrire, c’est de toujours vous arrêter quand vous arrivez à bien écrire et que vous savez déjà ce qui va se passer ensuite dans votre histoire. Si vous faites cela chaque jour, vous n’aurez jamais de blocage.”

L’idée est donc de mettre à profit les jours où vous êtes inspiré.

Si vous écrivez une histoire, arrêtez-vous en connaissant la suite exacte.
Si vous rédigez des articles, dès que vous avez une idée de thématique, notez-la et listez autant de détails que possible.

En bref : profitez de la créativité lorsqu’elle est là. Et prenez soin de ne pas l’épuiser.

Avec ces conseils, surmonter le syndrome de la page blanche n’a plus rien de sorcier. À vos plumes !

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